
Tendre Mélancolie
L’espace de la Mélancolie initiatique, celle qui métamorphose… L’œuvre au noir le nigredo, le solve sous les auspices de Sa-turne, le compost aux ailes de corbeaux. Sept dialogues, « sept » comme le sceau symbolique de sept traversées : Pre-mier dialogue « Fièvres – Le poète et la muse », Deuxième dia-logue « Insomnies – La lune et l’artiste », Troisième dialogue « Larmes – La mer et l’exilé », Quatrième dialogue « Soupirs – Le vent et l’amoureuse, Cinquième dialogue « Tremblements La page et l’épistolier », Sixième dialogue « Solitude – L’arbre et la fille », Septième dialogue « Ennui – Le sable et l’échouée ». Chaque dialogue porte la relation qui réunit chaque morceau du symbole.

Le philosophe et l’étoile
À travers Le philosophe et l’étoile, Valérie Thévenot dépose une quête initiatique comme une archive de la mémoire le long de nos vies. Le philosophe veut se connaître lui-même et veut voir au-delà, comme l’écrit l’auteure. Une étoile tombe et lui trace une ligne de vie. Il passera par trois portes initiatiques pour traverser nos réalités ordinaires. Une onde vibre, son cœur est comblé. À son retour, il choisit l’impitoyable vie du monde et perd son étoile … Mais ce philosophe est un résistancialiste… Quelle est cette femme rencontrée dans une bibliothèque ? Est-ce son étoile ? Va-t-elle écrire la légende du philosophe et l’étoile ou le philosophe rêve-t-il et écrit-il ce récit ? Nappons nous de ces dimensions en décalcomanie pour entrer dans l’univers de Valérie Thévenot.

Traverser l’écorce bleue
En nous aidant à Traverser l’Écorce Bleue, Valérie Thévenot convoque ce Grand Mystère de la Nature qui nous compte et nous conte parmi ses énigmes. Là-bas, loin, très loin… au-delà de l’océan, règne l’Arbre Bleu, sans âge, sorti du chaos…, nous révèle l’auteure en sa source d’eaux miraculeuses. Baguée par trois degrés initiatiques cette chercheuse de Vérité enracine et déploie l’arbre-source, l’arbre-pierre et l’arbre-ciel. Si nul ne peut hisser sa vie sans traverser le feu, Valérie Thévenot franchit l’écorce des arbres comme on se mesure au vaste, à la densité, à l’océan. Après des maturités fécondées, l’héroïne découvre La Toison d’Or aux branches-forces de l’Arbre Bleu. Dans la clairière intérieure de son cœur grandissent ces intensités singulières et si souvent nécessaires.

Entre l’éclair et l’arc-en-ciel
Toute légende nait de nos coups de foudre, de nos manques si-lencieux, de nos absences flottantes, de nos séparations irrémé-diables, de nos retrouvailles inopinées, de nos histoires consu-mées, de nos improbables rencontres, de nos rêves insensés … Mais surtout toute légende nait de nos désirs de « partir », avec les étincelles de l’éclair au cœur, le désir de suivre les oiseaux tonnerre pour connaître. Puisque pour connaître toute matière, il faut l’ouvrir, l’écarteler, y plonger le doigt, il est temps de faire de même pour le ciel de notre mémoire ou de notre destin. Puisque toute pierre philosophale mûrit sous les dents de la foudre, faisons rouler la pierre pour que le tombeau s’ouvre, es-pérant qu’un arc-en-ciel y jaillisse.

La griffe du soleil
Mon livre s’adresse à toutes les personnes désireuses de travailler sur elles-mêmes, pour leur permettre d’accueillir leur ombre et de la transmuter en lumière. Par leur poésie et musicalité, ces
chants aident chacun et chacune à tourner son regard vers son intériorité, dans l’accueil de ce qui est. Chaque chant est une porte intérieure à franchir, en lien avec un élément (terre, eau, air et feu). Il constitue un transit pour passer au suivant. Ces 4 portes intérieures sont comme une mise à l’épreuve et une montée progressive. On retrouve ainsi les 4 directions, associées aux 4 éléments : elles symbolisent les 4 niveaux de
conscience qui permettent l’ascension et l’accès à la libération.
Chaque chant s’ouvre sur l’une de mes œuvres (voir ci-contre) : ce visuel invite les lecteurs et les lectrices à franchir chaque porte flamboyante.
Mes œuvres parlent du Feu, de la braise et des flammes intérieures qui nous animent. Tel un alphabet imaginaire, elles sont autant de signes qui constituent un langage universel et nous relient
tous et toutes, car nous ne formons qu’Un.